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Les Manuscrits de Stendhal et l’édition des « Journaux et Papiers » en ligne et sur papier

Hélène de JACQUELOT


Abstract

The aim of this article is to draw attention on the objectives of the work group “Manuscrits de Stendhal” (Traverses 19-21 then Lett&Arts, Université Stendhal – Grenoble 3), and on its editorial and methodological choices for the online and paper based publication of Stendhal's Journaux et Papiers, forthcoming with Ellug Press and on the website http://www.manuscrits-de-stendhal.org.

Résumé

Il s’agit d’attirer l’attention sur les objectifs du groupe de travail des “Manuscrits de Stendhal” (Traverses 19-21 puis Lett&Arts, Université Stendhal – Grenoble 3) et sur les choix éditoriaux accomplis et les méthodes suivies en vue de l’édition en ligne et sur papier des Journaux et Papiers de Stendhal en cours de publication aux Ellug et sur le site http://www.manuscrits-de-stendhal.org.

Je présente ici quelques réflexions en marge d’un travail à la fois personnel et collectif, commencé, pour ma part, en janvier 2007, au sein du groupe de travail « Manuscrits de Stendhal », groupe qui opère sous l’égide du laboratoire Traverses 19-21, maintenant Charnières au sein de la nouvelle Unité de Recherche Lett&Arts, de l’Université Stendhal – Grenoble 3.1 Ce groupe de travail est un des partenaires du Consortium interdisciplinaire « CAHIER » (Corpus d’auteurs pour les humanités : informatisation, édition, recherche)2 dans le cadre de l’infrastructure « CORPUS » (désormais intégrée à la très grande infrastructure Huma-Num.3)

Il faut avant tout rappeler à quel point nous sommes redevables des travaux de l’initiateur de ce projet, Gérald Rannaud, qui, sur la lancée de sa transcription diplomatique des trois volumes de la Vie de Henry Brulard (publiée chez Klincksieck, 1996-1998), a attiré l’attention sur la nécessité d’une numérisation et d’une transcription du fonds Stendhal conservé à la Bibliothèque municipale de Grenoble. Comme tous les chercheurs qui, dans ces années-là, se sont penchés sur les manuscrits de Stendhal, Rannaud s’était vite rendu compte que les éditions du Journal disponibles à ce jour n’étaient pas satisfaisantes, à la limite fautives ou du moins inexactes et qu’elles donnaient à lire un texte souvent manipulé qui ne correspondait pas toujours à la réalité de la page manuscrite : titres déplacés en notes de bas de page, faux-titres négligés, notes marginales déplacées, textes segmentés. Il a donc jugé nécessaire de s’atteler à une nouvelle édition du Journal en partant d’une rigoureuse transcription des pages manuscrites. Pour ce faire, avec ses collaborateurs, il a travaillé à la mise en place d’un prototype de transcription à partir du logiciel FileMaker Pro. Ses travaux de pionnier sont à l’origine de la base de données actuellement en ligne.

Il y a quelques années, un ensemble de circonstances a donné une impulsion nouvelle à ce projet : l’achat, en 2006, par la Bibliothèque municipale de Grenoble avec l’aide de l’État et de mécènes de six cahiers du Journal, qui appartenaient au collectionneur Pierre Berès et manquaient au fonds grenoblois,4 et la mise en place d’un poste de maître de conférence ciblé « Manuscrits de Stendhal ». À partir de 2006, sous la houlette de Cécile Meynard,5 avec la collaboration active d’un linguiste informaticien, Thomas Lebarbé et l’appui de son laboratoire LIDILEM, et un certain soutien financier au niveau local et régional, la valorisation du fonds Stendhal de la Bibliothèque municipale de Grenoble a pris une nouvelle vigueur et est devenu notre objectif premier. Dans l’ensemble le groupe de travail est essentiellement constitué de chercheurs ou affiliés appartenant ou non à l’Université Stendhal – Grenoble 3 : chercheurs de tous âges en activité ou à la retraite, étudiants de master, doctorants, spécialistes ou non de Stendhal, littéraires ou linguistes. Après une période faste marquée par l’aide de multiples financements, maintenant, faute de moyens et d’une politique de financement à long terme, nos réunions collectives se font plus rares, mais le projet reste sur pied contre vents et marées.

Dans le cadre du projet CLELIA (Corpus Littéraire Et Linguistique assisté par des outils d’Intelligence Artificielle) conçu par Cécile Meynard et Thomas Lebarbé,6 une base documentaire a été mise en place, accessible sur une plateforme inaugurée en novembre 2009 et hébergée par la Maison des Sciences de l’Homme-Alpes.7 Nous mettons ainsi progressivement en ligne, en libre accès, les images des manuscrits de Stendhal conservés à la Bibliothèque municipale de Grenoble avec la transcription page par page, en partenariat avec la Bibliothèque, responsable de la numérisation des images. Images et transcriptions sont accessibles à tout public : grand public, scolaires, spécialistes, chercheurs, littéraires et linguistes. Tout utilisateur peut créer gratuitement un compte, de façon à conserver une trace des recherches effectuées ; il peut regrouper des pages manuscrites, établir des dossiers thématiques. Par ailleurs dans une perspective pédagogique des actions ponctuelles sont prévues avec les enseignants du secondaire, et un atelier, « Stend’lab », est en cours de préparation, qui prévoit des activités culturelles et ludiques. Des découvertes récentes sont également présentées aux curieux dans de brefs articles accessibles depuis la page d’accueil.

L’historique du fonds manuscrit de la Bibliothèque municipale de Grenoble mériterait une communication à part : vingt ans après la mort de Stendhal, Praxède Payan, la veuve de l’ami grenoblois Louis Crozet, a fait don à la Bibliothèque de la totalité des manuscrits de Stendhal dont avait hérité son mari. Ce don a constitué le point de départ de cet extraordinaire fonds que des générations de bibliothécaires et de chercheurs ont enrichi au cours des années et qu’ils ont exploité de façon discontinue et parfois discutable. Actuellement ces manuscrits sont montés sur onglets dans plus d’une trentaine de registres, dans un ordre souvent aléatoire, pour un total d’environ 20.000 feuillets soit 40.000 pages. Pour l’instant, plus de 2.800 pages sont en ligne. Dans ce fonds figurent les manuscrits d’œuvres, plus ou moins achevées, que Stendhal n’a pas publiées de son vivant : Lucien Leuwen, Vie de Henry Brulard, Lamiel, Vie de Napoléon, Le Rose et le Vert, Mina de Vanghel et de nombreuses nouvelles, ainsi qu’une grande partie de la correspondance, et enfin les cahiers et les feuillets de ce que l’on a appelé jusqu’ici le Journal. C’est sur ce vaste corpus que le groupe de travail « Manuscrits de Stendhal » a concentré une grande partie de ses efforts. Dans la lignée des premiers travaux de Gérald Rannaud, nous avons décidé de concevoir et réaliser une nouvelle édition du Journal sous le titre Journaux et Papiers, une double édition, en ligne et sur papier.

Il nous a semblé nécessaire de revoir de fond en comble les catégories jugées désormais artificielles de « journal intime », « journal littéraire », et « journal reconstitué », utilisées jusqu’ici par les éditeurs des écrits personnels de Stendhal. À partir des travaux bien avancés de Rannaud et de son équipe, et tout en tenant compte de l’héritage légué par les chercheurs qui nous ont précédés, nous avons procédé au balayage systématique des registres manuscrits. Nous avons ainsi dressé un inventaire, sous forme de grilles, de tous les registres de la Bibliothèque municipale afin de définir a posteriori, et non a priori, quels documents, quelles pages, appartenaient au domaine des Journaux et Papiers de Stendhal. Pour tenir compte des exigences informatiques, nous avons classé l’œuvre stendhalienne sous forme d’une arborescence : page/document/corpus/domaine. Chaque page est décrite de la façon la plus précise possible : scripteur, datation, dimension, encre/crayon, signes de couture, de déchirures, filigranes, papier... Chaque page appartient à un document (d’une-demi page à cinquante pages ou plus) ou à une unité documentaire, qui a un titre, une nature (notes, pages de journal, ...), une datation, un lieu de rédaction, des références bibliographiques à moins qu’il ne s’agisse d’un inédit. Chaque document appartient à un ou à plusieurs corpus ; nous en avons repéré quatre-vingt-six pour le moment. Chaque corpus se rattache à un domaine. Nous avons établi neuf domaines qui couvrent les documents présents dans le fonds grenoblois : Autobiographie, Correspondance, Essais et articles, Journaux et Papiers, Marginales de livres, Romans et nouvelles, Théâtre, Vies de personnages célèbres, Voyages publiés et textes afférents. Parfois la contiguïté est telle qu’un domaine peut en chevaucher d’autres et un même document peut appartenir à plusieurs domaines. Par exemple certains documents des « Journaux et Papiers » peuvent aussi appartenir à la « Correspondance » (le diariste recopiant un fragment de journal dans une lettre ou vice versa), au « Théâtre » (les cahiers de travail de jeunesse entremêlant le compte rendu de la journée, la réflexion sur l’écriture dramatique, l’ébauche de projets dramatiques). Le Journal peut parfois jouer le rôle d’avant-texte aux œuvres en cours, par exemple entre le Journal de voyage et la préparation de ce qui s’appellera par la suite Rome, Naples et Florence en 1817.

Pour la description de la page et la transcription des documents Thomas Lebarbé a conçu un outil en mesure de nous permettre de codifier le texte en format .xml pour sa mise en page en ligne avec une grammaire (DTD) et une feuille de style (CSS), à partir du logiciel Morphon, puis maintenant du logiciel oXygen. Chaque page manuscrite transcrite est soumise à un protocole de révision, correction, approbation scientifique et validation. La mise au point de cet outil et de ce protocole de description et de transcription de la page manuscrite a été le fruit d’une collaboration entre littéraires et informaticiens linguistes de façon à structurer les informations à travers une « description fiable permettant ensuite des regroupements automatisés d’informations significatives et rigoureusement établies ».8 La conversion en TEI (Text Encoding Initiative) est en cours de réalisation.

Il s’agit bien d’un double projet éditorial, mené de front : une édition en ligne sur le site des « Manuscrits de Stendhal » et une édition imprimée aux ELLUG dont le premier volume a été publié en 2013. Quelques cahiers numérisés peuvent être feuilletés sur le site de la Bibliothèque municipale de Grenoble9 mais l’édition en ligne est consultable sur le site déjà mentionné http://www.manuscrits-de-stendhal.org/. L’accès aux pages manuscrites est possible de trois façons : par registre, par corpus, par titre de documents placés en ordre chronologique. Il est aussi possible de feuilleter et de consulter en ligne et dans leur ordre de publication les documents qui constituent l’édition imprimée des Journaux et Papiers, dans un souci de complémentarité entre édition électronique et édition papier. Une loupe permet d’agrandir certains passages ou la totalité de la page. Comme il ne s’agit pas seulement de donner à voir une page manuscrite, mais aussi de donner au navigateur la possibilité de la lire et de la comprendre, chaque page transcrite peut être visualisée de deux façons :

  • la transcription pseudo-diplomatique reproduit autant que possible la graphie et la mise en page ligne par ligne, fournissant ainsi une aide à la lecture ;
  • la transcription linéarisée offre une transcription en continu et en orthographe modernisée ; elle privilégie la lisibilité et permet un accès plus facile au contenu du texte manuscrit.

Quelques notes apparaissent sous forme de bulles. En effet quand cela a été jugé nécessaire nous avons inséré en ligne quelques notes explicatives, à l’intention d’un public plus large, alors que l’annotation critique est un des objectifs de l’édition imprimée. La possibilité d’interroger la base documentaire par descripteurs (dates, scripteur, dimensions du papier, outil d’écriture...) est à l’étude.

Parallèlement à cette entreprise de description et de transcription des documents manuscrits par outil informatique et à la mise en ligne de ces documents, le groupe de travail a conçu et commencé à réaliser l’édition imprimée des Journaux et Papiers.10

Il a fallu repenser les différentes notions de journal, journal intime, journal personnel, journal d’écrivain. Pour ce faire nous avons confronté les différents matériaux stendhaliens avec d’autres journaux d’écrivains, d’horizons différents, en particulier ceux de Kierkegaard, Marina Tsvetaeva, Doderer, Vigny, Joubert, des mémorialistes du XVIIIe siècle. Cette confrontation a alimenté notre réflexion sur les enjeux de l’édition du journal d’un écrivain et sur la définition de nos critères d’édition. Nous avons pu ainsi observer les solutions éditoriales trouvées par les chercheurs et les éditeurs. Un protocole d’édition imprimée a donc été mis au point en accord avec les ELLUG. La mise en page restitue autant que possible la disposition de la page et la modalité de l’écriture, avec les titres, les titres courants, les marges latérales pour les marginales. Chacun des documents est mis en ordre chronologique sur la base d’une date attestée ou supposée. En fin de volume un appareil critique complexe fournit pour chacun des documents une Notice et une double annotation : en chiffres romains les notes sur l’établissement du texte et en chiffres arabes les notes explicatives et critiques. Un triple index, des noms de personnes et de personnages, des noms de lieux et des noms d’œuvres, sera publié dans le tome III et dernier des Journaux et Papiers proprement dits. En début de volume une « Présentation » expose les tenants et aboutissants de la présente édition et synthétise les choix méthodologiques suivis, et la « Note sur le texte » précise les critères d’établissement du texte.

Notre édition, qui risque de dérouter de prime abord le lecteur d’un « Journal » donné jusqu’ici comme un continuum organique, redéfinit les « Journaux et Papiers » stendhaliens et invite à en repenser les contours et les enjeux. Elle réunit et juxtapose par tranches chronologiques un ensemble de textes jusqu’alors dispersés dans divers recueils. Elle offre au lecteur bénévole un texte plus fiable, collationné sur l’original, et donne accès à la table de travail d’un tout jeune homme déterminé à mieux se connaître, à mieux connaître les hommes et à devenir écrivain. Un tout jeune homme que nous voyons grandir jusqu’au seuil de ses premiers ouvrages publiés. Nous suivons ainsi dans le vif l’élaboration d’une pensée, d’une œuvre et d’une écriture en mouvement grâce à ce double projet éditorial, basé sur la complémentarité entre édition papier et édition électronique, ce qui sollicite de nouveaux parcours de lecture. Dans cette perspective « l’édition électronique de manuscrits littéraires permet la création de nouveaux objets, fondés sur de nouvelles pratiques éditoriales et induisant de nouveaux modes de lecture. [...] En 2009, avec l’édition électronique des manuscrits de Stendhal, les pages peuvent indifféremment se dé-textualiser ou se re-textualiser, se dé-livrer ou se re-livrer. Et le jeu de miroirs entre ces différentes formes de livres réinventés permet certainement de lire les manuscrits autrement.»11

Pour le moment le groupe de travail des « Manuscrits de Stendhal » concentre son activité sur la publication des Journaux et Papiers, une entreprise de longue haleine, ambitieuse, un défi lancé à la communauté scientifique des stendhaliens. Mais nous ne saurions nous identifier avec ce seul projet. À long terme il s’agit de mettre en valeur l’ensemble du fonds et de promouvoir d’autres initiatives qui pourraient aller dans ce sens. Au niveau de la recherche, certains corpus mériteraient une attention particulière. Comme le vaste corpus des projets théâtraux qui constitue le premier projet d’écriture mis en route par le tout jeune Stendhal ; ou bien comme le chantier de l’Histoire de la peinture en Italie.12


Notes

↑ 1 Pour une présentation approfondie du projet voir C. MEYNARD, Th. LEBARBÉ, « Nouvelles pratiques éditoriales, nouvelles lectures : les enjeux de l’édition électronique de manuscrits littéraires », dans La publication électronique en sciences humaines et sociales, B.-O. DOZO et K. VACHON, Mémoires du livre / Studies in Book Culture, I, n. 1, 2009 [p. 281-287 HDR] (http://id.erudit.org/iderudit/038635ar).

↑ 2 Lien: http://cahier.hypotheses.org/.

↑ 3 Lien: http://www.huma-num.fr/.

↑ 4 Ces cahiers avaient été transcrits par H. Debraye et J. Royer pour l’édition Champion du Journal (1923) ; ils avaient été ensuite acquis en 1938 par Pierre Bérès, devenant ainsi inaccessibles aux chercheurs jusqu’à leur vente en 2006.

↑ 5 À partir de juin 2015 Cécile Meynard passe la main à Catherine Mariette.

↑ 6 Voir C. MEYNARD, « CLELIA : un modèle documentaire et une plateforme de gestion de manuscrits », dans Traitements et pratiques documentaires. Vers un changement de paradigme ?, Actes de la deuxième conférence « Document numérique et Société », E. BROUDOUX et G. CHARTRON (dir.), Paris, éditions ADBS, 2008, p. 317-334.

↑ 7 Lien du site : http://www.manuscrits-de-stendhal.org/. Une section du site fournit une bibliographie détaillée des thèses, colloques, publications concernant les manuscrits de Stendhal et le projet grenoblois en particulier.

↑ 8 C. MEYNARD, Th. LEBARBÉ, « Au croisement des lettres, de la linguistique et de l’informatique : les Manuscrits de Stendhal en ligne », Revue LHT, n° 8, 2011 (http://www.fabula.org/lht/8).)

↑ 9 Voir http://stendhal.bm-grenoble.fr/journal/oeb/R9982_1/index.htm.

↑ 10 STENDHAL, Journaux et Papiers, t. I (1797-1804), C. MEYNARD, H. de JACQUELOT et M.-R. CORREDOR eds., Grenoble, ELLUG, 2013, p. 697. Le tome II (1804-1806) devrait sortir en 2016 (C. MEYNARD, H. de JACQUELOT et J.-J. LABIA eds.). Le tome III (1806-1814) est en préparation (C. MARIETTE et H. SPENGLER eds.). Un tome IV (1815-1821) est envisagé mais sur la base d’autres critères d’édition.

↑ 11 C. MEYNARD, Th. LEBARBÉ, « Nouvelles pratiques éditoriales, nouvelles lectures : les enjeux de l’édition électronique de manuscrits littéraires », cit.

↑ 12 Christopher Thompson, en collaboration avec Élaine Williamson et moi-même, est en train de préparer pour Garnier une édition des Écrits sur l’art de l’Histoire de la peinture en Italie aux Salons.

Pour citer cet article :

Hélène de JACQUELOT, Les Manuscrits de Stendhal et l’édition des « Journaux et Papiers » en ligne et sur papier, La Francesistica italiana à l'ère du numérique, Publifarum, n. 25, pubblicato il 25/04/2016, consultato il 24/10/2017, url: http://publifarum.farum.it/ezine_articles.php?id=332

 

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